top of page
  • Photo du rédacteurAudrey

Divergente


Ce n'est pas parce que je suis thérapeute, expérimentée en communication non-violente et en développement personnel, que je ne fais pas d'erreurs dans mes relations et ma communication. La plupart de mes articles sont basés sur mes propres expériences et réalisations au fil des ans. Personne n'est parfait, et le grand avantage de notre évolution est que lorsque nous apprenons quelque chose, nous pouvons en faire bénéficier les autres.


La semaine dernière, quelqu'un qui me tient à cœur et moi avions des opinions divergentes sur une question la concernant. Cela me dérangeait depuis un moment, et j'étais si convaincue d'avoir raison, si convaincue que je savais comment l'aider, que je me suis lâchée et l'ai complètement bombardée de conseils qu'elle n'avait jamais demandés.


Comme vous pouvez l'imaginer, cela ne s'est pas bien passé: ce que je lui imposais était

une forme de violence, et je ne respectais ni qui elle était en tant que personne, ni ses croyances et son monde intérieur. J'étais en train de lancer une attaque à part entière contre ses valeurs et ses croyances, et bien sûr, cela s'est immédiatement retourné contre moi.


Il peux être parfois difficile d'accepter le fait que quelqu'un de proche ait une vision différente de la nôtre. Mais vraiment, de quoi avons-nous véritablement peur lorsque cela se produit? Qu'est-ce que nous aspirons vraiment à communiquer?


Après réflexion, j'ai réalisé que j'étais inquiete, triste et que j'avais peur de ne pas être entendeu (et c'est exactement ce qui s'est passé: je n'ai pas été entendue, et nous avons toutes les deux été blessées: succès sur toute la ligne me direz-vous!).


Dans un tel cas, il serait peut-être préférable de recevoir l'empathie dont vous avez désespérément besoin d'une personne qui n'est pas impliquée dans l'affaire, afin que vous puissiez avoir la discussion avec un cœur ouvert, plutôt qu'un esprit fermé.


En ces temps difficiles, j'ai vu de nombreuses personnes se tapper verbalement dessus pour leurs croyances, qu'elles estiment être LA vérité. Dans le processus, aucun «côté» ne finit par se faire entendre dans ses peurs et ses inquiétudes, mais tout le monde finit blessé et en colère. Je crois sincèrement que la clé pour résoudre ce problème ne réside pas dans notre capacité à prouver qui a «raison», mais dans notre désir de répondre aux préoccupations de chacun, afin que nous puissions avancer ensemble.


Et vous, de quelle manière aimeriez-vous être entendu/es? Dites-le moi dans les commentaires!



Audrey



12 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Comments


bottom of page